Billet – Oligarchie mon amour

Par Titou 

A chaque élection nous avons le pouvoir de foutre dehors ces parasites qui vivent de nos vies, mais quand ils sentent arriver le danger, ils agitent le fanion usé des peurs collectives. Les peurs qui transforme la plus vil des oligarchie en démocratie magnifique. On oublie alors que cette machine nous broie et nous opprime et pourtant, le miracle à lieu, le poison devient doux nectar et les gens accourent aux urnes. La peur est systématiquement la grande gagnante des élections, et pourtant chacun s’accorde à dire que le règne par la peur c’est de la tyrannie. L’oligarchie devient démocratie alors on part pour sauver un soldat gangrené par un mal puissant qui parfois s’affaiblit, alors on se dit que c’est la fin mais, la résurrection du virus étatisme se fait sur une peur irrationnelle, celle d’être libre.

 

Nous partons carte électorale à la main en criant son nom, nous partons au secours d’une chose qui n’existe pas. La démocratie n’est qu’une histoire pour enfants. Voilà ce que nous sauvons un conte populaire, un ami imaginaire, un fantasme collectif. Car la vérité est que nous se sauvons rien du tout de grand, nous sauvons un mille-feuille administratif, nous sauvons un système malade du mensonge et des magouilles, malade de la corruption et des trafics. Nous partons sauver les inégalités, l’appauvrissement et le chômage de masse.

 

On ne fait que remettre nos droits et nos libertés individuelles entre les mains de gens peu scrupuleux, qui ne demandent que ça, nous leur donnons le pouvoir, notre pouvoir, celui de décider chacun pour nos propres vies, de décider nos chemins à suivre, de réussir et de se tromper, de choisir ce qui est bon pour nous, car nous seuls savons tout ça. Nous abandonnons nos choix à d’autre et nous les laissons faire car, nous nous occupons d’eux 4 jours par an quand eux s’occupent de nos vies 365 jours de l’année.

 

A chaque élection nous avons le pouvoir de foutre dehors ces parasites qui vivent de nos vies, mais quand ils sentent arriver le danger ils agitent une cloche. La cloche du berger qui rassemble son troupeau pour le monter dans la bétaillère qui amènera chacun d’entre nous à l’abattoir. Car elle est là la vérité, c’est que le plus grand des tueurs de moutons c’est lui, le berger.

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