Nationalisme : Autoritarisme sous verni (1ère partie)

Par CorsicanLibertarian,

Quelle plus belle image du nationalisme (français comme corse) pourrions nous donner que celle-ci : De jeunes leaders politiques qui vantent l’URSS, se déclarant « indépendantistes et socialistes, arborant des drapeaux soviétiques, et qui ont tout loisir de vomir leurs poncifs. « L’URSS, ça ne marchait pas à cause des pays capitalistes ; c’etait pas vraiment du communisme ; » des « élites » qui qualifient le Front National comme dernier représentant de la lutte des classes, etc …

Voilà ce qu’un nationaliste insulaire disait il y a peu : »En même temps, les précurseurs des nationalistes en Corse, c’étaient les communistes. Tu en connais toi des nationalistes à droite ? »

« Peu de découvertes sont plus irritantes que celles qui révèlent la paternité des idées. » Lord Acton

Hayek avait raison lorsqu’il disait dans sa « Route de la servitude » que le socialisme, en théorie internationaliste, devient violemment nationaliste lorsqu’il est mis en pratique.C’est l’élément socialiste, et non l’élément allemand, qui a produit le totalitarisme. C’est dans les masses socialistes et non dans les classes élevées dans la tradition prussienne que le malheureusement célèbre national socialisme a émergé, ce qui est effroyable de logique. Les classes ouvrières de chaque pays sont opposés par leurs intérêts respectifs. Chaque classe a trouvé dans le protectionnisme une réponse à ses intérêts de classe. Comme l’a dit Henri Lambert « Le protectionnisme est le socialisme des riches, et le socialisme le protectionnisme des pauvres . » D’où la véracité de la terrible affirmation de Frédéric Bastiat lorsqu’il déclara : »Si les marchandises ne franchissent pas les frontières, ce seront les soldats qui le feront. »

C’est aisi qu’encore aujourd’hui, « les partis de gauche aussi bien que ceux de droite se sont trompés [et se trompent] en croyant que le national-socialisme était au service du capitalisme et qu’il était opposé à toute forme de socialisme. » C’est l’union des forces anticapitalistes de gauche et de droite, la fusion des socialismes radical et conservateur qui a mit fin au libéralisme en Allemagne. Il avait également raison lorsqu’il disait que nombreux sont les individus opposés aux nazisme dont les idées y conduiraient directement … La Route de la servitude, écrit en 1940, est toujours autant d’actualité aujourd’hui. Si cette volonté étatiste est autant présente de nos jours et dans des partis qui se déclarent comme des alternatives modernes (mais qui, très clairement au point de vue des idées, ne peuvent être qualifiés que de rétrograde), c’est probablement car le socialisme est encore une illusion très puissante et déifiée comme le dit si bien Gustave Le Bon :

« Si le socialisme est si puissant aujourd’hui, c’est qu’il constitue la seule illusion qui soit encore vivante. Malgré toutes les démonstrations scientifiques, il continue à grandir. Sa principale force est d’être défendu par des esprits ignorant assez les réalités des choses pour oser promettre hardiment à l’homme le bonheur. L’illusion sociale règne aujourd’hui sur toutes les ruines amoncelées du passé, et l’avenir lui appartient. Les foules n’ont jamais eu soif de vérités. Devant les évidences qui leur déplaisent, elles se détournent, préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit. Qui sait les illusionner est aisément leur maître ; qui tente de les désillusionner est toujours leur victime. » Gustave Le Bon

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