Traduction – Une interview avec Henry Hazlitt (Partie 1)

PAR CORSICALIBERTARIAN

PAR CHUCK NOEL


Lancement d’un nouveau concept sur le blog !!  Nous avons décidé d’effectuer la traduction de certains articles, document textes libéraux et libertariens qui n’ont jamais été traduit. Dans le but de rendre le plus accessible possible les idées libertariennes et libérales pour des personnes pas forcément familiarisées à la Langue de Shakespeare.

Il y aura une traduction tous les dimanches. 

On commence avec Henry HazllitHenry_hazlitt

 

 

Qui est t-il ? 

Henry Hazllit était un journaliste du Wall Street journal,  il était connu pour son attachement à l’École autrichienne et de Ayn Rand, il se fait découvrir par son ouvrage  : « L’Économie politique en une leçon » 

Il avait donné pour l’occasion une interview à la revue américaine « Austrian Economics Newsletters » (AEN) en 1984.

AEN : Quand vous est venu cet intérêt pour l’Économie ?

 

Hazlitt : Oh, ça m’est venu très tôt, quand je devais avoir 18 ou 19 ans. Mes aspirations étaient d’abord tournées vers la psychologie. J’étais un grand admirateur de William James, et mon ambition était d’aller étudier à Harvard la psychologie pour devenir professeur de psychologie et de philosophie, mais j’ai du abondonner à la place pour obtenir un emploi et aider ma mère.

 

Donc alors, j’ai décidé que je voulais travailler dans la presse, et la seule façon que j’ai trouvé a été de rejoindre  le « Wall street journal » comme secrétaire du directeur de la rédaction. Après j’ai essayé d’étudier le « marché boursier ». J’ai commencé à réaliser qu’il existait certaines choses comme l’économie, qui est une science, et qui méritait mon attention comme la psychologie. J’ai commencé à lire des livres d’économie. Je ne sais pas si j’avais bon goût ou de la chance, mais le premier livre que j’ai lu, était un petit livre qui se nommait « Outlines of political Economy » de Chapman, un disciple d’Alfred Marshall. Quand j’ai découvert les publications universitaires les plus notables c’étaient celles de Seligman et de Seager. J’ai choisi Seligman, qui était en partie un socialiste, quoique d’une façon ou d’une autre j’étais contre ses idées ; j’étais presque né en faveur de la libre entrepreneur. (Je n’ai plus rien appris sur F. W Taussig jusqu’à un peu tard dans le temps). De toute façon, j’avais mes références en matière d’économie, non pas en suivant des cours, mais en lisant des livres d’économie. Comme je le dis, j’ai lu les livres du disciple d’Alfred Marshall, Chapman. Je n’ai jamais porté beaucoup d’attention pour Marshall. Je n’aimais pas son attitude nuancée.

 

Et puis je suis tombé sur un livre à la bibliothèque qui m’a fasciné. C’était le Sens Commun de la Politique économie de Philip H Wicksteed (Je n’en avais jamais entendu parlé, ni vu quiconque avec auparavant. Il avait été publié en 1910, et il me semble que je l’avais trouvé 2 ans après sa parution). Il a eu une très forte influence (tremendous) sur moi. Wicksteed fut un des premiers « expounders » de l’économie marginaliste, un disciple de Jevons, et ses travaux étaient très proches de ceux de l’École autrichienne d’économie. Bien avant lui (Mainly through him),  j’avais quelques intérêts pour les questions de théories en éonomie.

En 1920, je suis devenu éditeur financier au The New York Evening Mail. J’écrivai régulièrement dans les colonnes des rubriques de finance et d’économie. J’ai pris la décision d’étudier le marché des produits basiques et d’en apprendre plus sur le marché. J’ai continué à m’informer sur les biens et les marchés en général.

 

AEN : vous avez mentionné le fait que vous étiez né défenseur de la libre-entreprise.

 

Hazlitt : Plutôt. Je pense que l’une des raisons pour lesquels je l’étais remonte à un été, lorsque j’étais avec mon oncle électricien qui travaillait pour un parc d’attraction appelé The Galveston Flood. Les propriétaires attendaient impatiemment des clients. Personne n’y allait. Mais ils attendaient grandement le 4 Juillet. Alors, beaucoup de personnes se rassemblerait dans le parc. Mais ce jour là, il a plu. Personne ne revint jamais dans le parc d’attraction. Cette expérience m’a poussé du côté de la libre-entreprise. J’ai appris qu’il fallait avoir une bonne part de chance aussi bien qu’un bon jugement pour espérer faire un profit.

 

AEN : Depuis votre intérêt pour l’économie a évidemment grandit très soudainement, aviez-vous déjà envisagé d’abondonner le journalisme pour poursuivre une carrière académique ?

Hazlitt : Je ne pouvais pas. Je n’avais pas le choix. J’avais rejoint la City College pendant un temps, car il n’y avait aucun frais d’inscription mais j’avais en tête de me donner un an pour trouver un travail et gagner de l’argent. Ainsi je pourrai avoir un poste qualifié dans une école ou une université pour commencer.

 

La suite de l’interview la semaine prochaine. En espérant que ce nouveau concept vous plaise.

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