Billet – La vie tue,heureusement que l’OMS et l’État sont là !

Bien que je sois en retard dans l’actualité et surtout pour meubler un peu le blog [rires ironiques], il fallait que j’écrive quand même ce petit billet.

Après une étude -au combien indispensable- de L’OMS et plus particulièrement de son Institut le Centre international de recherche sur le cancer, on apprend –roulement de tambour- que la viande rouge est cancérogène.

En effet, la viande rouge augmenterait de 18 % le risque de cancer ainsi nous pouvons en conclure que nos ancêtres préhistoriques sont probablement tous mort d’un cancer de l’estomac, ou du foie ou je ne sais encore, puisque c’est l’OMS qui le dit.

 

Qu’est ce qui n’est pas cancérogène dans ce monde ? Le tabac pas bon ; l’alcool pas bon ; le fromage pas bon ; la viande rouge maintenant pas bon ; l’air que vous respirez, pas bon –vous savez l’effet de serre tous ça.

 

En d’autre terme nous pouvons en conclure aisément sans avoir à mener je ne sais combien d’étude à je ne sais combien de millions de dollars : QUE LA VIE TUE ! Stupeur ! La vie serait la première cause de décès dans le monde ! Sauf que ces études qui pourraient faire rire au premier abord ou pas, ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

 

Et oui ! L’OMS qu’on martèle comme organisation internationale de référence en matière de santé publique, n’est rien d’autre –je ne vous apprends rien- un véritable instrument politique. Pour faire simple –je ne vais m’éterniser non plus – les avis de l’OMS servent de justification à l’État pour s’immiscer de plus en plus dans notre vie privée, vous connaissez la chanson, l’État sait ce qui est mieux pour nous, donc il va devoir taxer ou prohiber le « mal » sous prétexte que c’est mauvais pour le citoyen. Il faut pas non plus que vous soyez conscient vous même de ce qui est mal ou bien pour vous. Vous allez faire concurrence à l’État.

 

Ainsi, on peut dire que l’OMS permet ainsi à l’État de justifier n’importe quelle taxation ou interdiction, pour pouvoir d’une part allonger ses tentacules jusqu’à dans vos cuisines, mais aussi pour pouvoir en faisant en sorte que vous continuez de consommer tel ou tel produit qu’il a soigneusement surtaxé, pourtant jugé par ce saint des saints État nocifs, en éliminant la concurrence sur ces produits et les innovations qui pourrait améliorer la qualité ou voir même se substituer au produit –jugé- diabolique.

 

Ce paradoxe est la clé de voute de ce véritable dessein de l’État, vouloir notre mieux tout en nous achevons, l’exemple le plus concret qu’on puisse dégager c’est celui de la cigarette électronique rapidement mise sur la sellette par l’État et ses sbires.

 

Dans un monde parfait, la solution est pourtant simple : laisser l’individu choisir ce qui est bien ou mal pour lui, puisque sa finalité c’est sa conservation et celle d’autrui surtout, il tendra nécessairement faire cet équilibre entre le « bien » et le « mal ».

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